AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Reose Hybride

Reose, une île où les Hybrides sont les esclaves des Humains. [Forum +18 / Y / Y / H, Maître-Esclave, Guerre de Domination, Dystopie]
 

 :: La Base :: Registre :: Hybrides validés Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

I C A R E ► Cléopatra

avatar
REBELLE♀
Double-Compte : Joëlle K. Jane
Fiche : http://reosehybride.forumactif.com/t163-i-c-a-r-e-cleopatra
Race : Mamba Noire
Métier : Seconde de l'Escadron Terrestre
Points : 43
Sam 14 Juil - 2:58
HYBRIDE LIBRE
Cléopatra


Âge: 34 ans
Sexe: Femme
Orientation sexuelle Homosexuelle
Race: Mamba noir, un serpent hautement venimeux
Métier: Second dans l'escadron terrestre
Pharah - Overwatch


Physique
 :

P I T E U S E    T R A N S F O R M A T I O N

Être de séduction,
dame de luxure.
Beauté maudite,
courbes sensuelles,
lèvres tentatrices,
venin mortelle.

Petite chenille,
voulait se transformer en chrysalide,
pour en devenir un papillon.
Pauvre enfant !
Petite brune,
aux yeux d'ors,
croyait voler !
Mais non,
sa place est au sol,
parmi ses compères.
Elle a toujours voulu voler,
battre de ses ailes immaculés,
voler au secours des innocents.
Mais elle ne fera que ramper,
rasant l'herbe de ses sombres écailles,
semant la mort et le désastre partout où elle ira.
Elle aura beau dire,
on ne les verra pas,
mes écailles sont cachées,
elle a conscience de leur présence.
Elle les sent derrière ses oreilles,
pourtant camoufler derrières ses mèches brunes.
Elle les sens sur ses cuisses et ses hanches,
pourtant cacher sous ses vêtements.
Elles sont présentes,
preuve des erreurs qu'elle a commise,
des horreurs que qu'elle a perpétuité.
Comme ces crocs,
semblables à des lames,
qui s'enfoncent dans leur chair,
si frêle,
si fragile,
si délicieuse,
à ses yeux.
Mais Cléopatra ne peut pas,
elle ne peut pas se laisser aller à ses envies,
ce poison qu'elle sécrète,
qui coule en elle,
qui la dévore,
l'empêchant de résister,
pour finalement,
se résoudre à le partager.
Et pourtant,
Cléopatra n'a pas l'air si horrible.
Avec son visage fin,
délicat,
agréable à regarder.
Tout comme son corps,
tout en formes généreuses,
qu'elle sait manier à merveille pour manipuler,
dont-elle n'a plus honte de dévoiler les parties les plus intimes.
Cette peau sombre,
que beaucoup s'arracherait,
s'ils avaient connaissance de sa nature d'hybride,
mais elle reste cachée,
dans l'ombre,
sans personne pour la juger.
Et puis même,
personne ne la reconnaîtrait.
Ses parties d'hybrides sont invisibles,
si on ne les cherche pas,
néanmoins.
Pourtant,
Cléopatra a prit l'habitude de toujours se parer de bijoux,
toujours plus extravagants les uns que les autres,
toujours plus brillants,
toujours plus voyants,
mais qui cachent à leur tour cette marque qu'elle porte au poignet,
ce tatouages aux mêmes couleurs que ce styx,
coulant dans ses veines,
insatiablement,
et preuve de son emprisonnement,
physique et morale.
Et cette autre cicatrice,
non loin,
preuve de sa faiblesse.
Il y a aussi ce tissus,
qu'elle tient de son premier et véritable ami,
Karol,
qui ne lâche jamais ses hanches,
protégeant ainsi les preuves,
preuve de son appartenance aux hybrides,
preuve de son appartenance à cette espèce,
qui la répugne,
qui la dégoûté,
qui la hante.
Elle aurait rêvé naître ailé,
et ne pas devoir hériter de cette tare.

Caractère


C R U E L L E     D E S I L L U S I O N

Peut-être aurait-elle été différence dans d'autres circonstances.
Peut-être que si elle avait passé un peu plus de temps avec Karol, serait-elle devenue une bien meilleure personne.
Peut-être que si ces humains ne l'avaient pas retiré de ses parents, aurait-elle fait en sorte de mener à bien ses rêves ?


Peut-être devrait-elle arrêter avec ces conneries.

« Toujours perdue dans tes pensées, Cléopatra ? »



Oui. Effectivement.
Cléopatra est toujours la lune.
Cléopatra est toujours dans ses pensées.
Après tout, quel est le meilleur endroit pour se reposer et réfléchir sur soi même ?
Ta propre tête, bien entendu.
Au moins, tu es avec toi-même, il n'y a personne pour t'énerver,
personne pour t'agacer,
personne pour te rappeler tes erreurs,
personne pour te juger.
Voilà pourquoi Cléopatra n'est jamais là.
Voilà pourquoi Cléopatra n'apprécie pas forcément la présence des autres.
Car la seule personne en qui elle a réellement confiance, c'est elle même.
et Karol,
et ses soldats de l'escadron.
Mais comment ne pas avoir confiance en des personnes que tu protèges ?
Des personnes avec qui tu te bats ?
Alors oui,
Cléopatra leur fait confiance.
Elle leur fait confiance comme on le ferait pour un collègue,
un ami,
un protégé.
Car pour l'instant,
ces soldats,
ils sont pour ainsi dire,
ce qu'elle pourrait considéré comme une famille.
Après tout, elle n'en a plus désormais.
Ses parents sont sûrement morts à l'heure actuelle.
Elle a tué Karol de ses propres mains,
accident ou non,
elle l'a fait.
Et cette douleur ne s'en ira pas aussi facilement.
Alors pour s'évader,
pour oublier.
Elle se perd.
Elle se perd dans ses pensées,
dans sa rancune,
sans sa culpabilité,
dans ses souvenirs.
Mais elle ne pleure pas.
Qu'importe la douleur,
qu'importe l'agonie que lui inflige sa mémoire,
elle reste debout,
fière et digne.
Car c'est ce qu'on lui a toujours appris;
à ne jamais abandonner.
A ne jamais se laisser submerger par ses émotions.
Alors elle les contrôles,
elle les maîtrise,
mais elle les oublie aussi, parfois.
Elle est froide,
dure,
stricte,
impassible.
Ses sourires sont comme son pardon,
rare.
Elle n'est peut-être pas encore une coquille vide,
mais elle l'est à en devenir.
Et ça lui fait peur.
Elle souhaite être maître de ses émotions,
passer outre la douleur,
ignorer ses démons du passé,
être forte et battante,
pour tout ceux qui la suive,
mais elle a peur.
Peur de finir comme ces humains qu'elle déteste tant.
Elle a peur d'oublier,
oublier comment aimer.
oublier comment pardonner.
oublier comment épargner.
Elle a peur de devenir ce monstre,
ce monstre qui lui faisait peur par le passé.
Mais tout ça.
Elle n'en parle pas.
Elle le garde pour elle,
secrètement,
égoïstement.
Ses peurs les plus intimes,
les plus tenaces,
les plus insatiable,
personne n'en aura jamais connaissance.
Car tout se trouve dans sa tête.
Et dans sa tête,
seule elle à le droit d'y pénétrer.


« Plus tard, j'aimerais être aussi courageuse que vous, madame Cléopatra ! »

Malgré tout ce qu'elle peut faire,
malgré ses monstruosités,
malgré sa froideur,
son impassibilité,
son sarcasme,
et son cynisme,
des gens l'apprécient.
Des enfants l'admirent.
Et elle ne peut rien faire contre ça.
Elle est une image de bravoure,
de force,
d'ingéniosité.
Bien sûr,
elle a toujours rêvé d'être ainsi,
mais que des enfants veuillent devenir ce qu'elle a été,
un monstre,
une abomination,
ça la blesse.
Elle ne veut pas de reconnaissance,
puisqu'elle ne la mérite pas.
Elle ne veut pas de cette honneur,
puisqu'elle n'agit que par dépit.
Comment peut-on vouloir devenir un meurtrier ?
Pourquoi les enfants doivent-ils tous être aussi aveugle ?
Enfin,
elle ne peut pas leur jeter la pierre,
elle a été ainsi.
Et c'est ce qui aura causé sa chute.
A trop vouloir,
à trop demander,
à trop recevoir,
on finit par s'en brûler les ailes.
Cléopatra a perdu tout envie de croire,
d'espérer,
de vouloir une quelconque paix.
Elle a compris,
compris quelque chose qui semble invisible aux yeux de ces "pacifistes",
à voir les horreurs commises de chaque camp,
car aucun des deux n'est bon,
aucun des deux ne souhaitent une véritable paix,
ils veulent simplement forger leurs armes,
aiguiser leur lames,
préparer leurs soldats,
pour mieux organiser la guerre.
Et Cléopatra,
elle restera au milieu.
Agissant du côté des hybrides,
car c'est là qu'elle doit se trouver,
c'est son sang,
aveugle de la douleur,
du malheur,
de la souffrances de ces êtres,
ces humains,
qui pour beaucoup,
possèdent les mêmes qualités,
les mêmes défauts,
les mêmes activités,
les mêmes passions,
que ses propres compatriotes.
Elle sait que rien ne pourra jamais changer,
sans la guerre.
Et que cette paix,
ne sera sûrement,
que la conclusion de toutes ces années de batailles,
de morts,
de sacrifices,
et cette haine qui coule,
sans remord,
dans les veines de ces races,
incapable de voir la souffrance de l'autre,
si ce n'est de leur propre compatriote.


« Comment vouloir une paix,
qui ne peut-être introduite que par la guerre ? »



Signes distinctifs

Cléopatra est une grande amatrice de tout ce qui brille; ne soyez donc pas étonner de toujours la voir parée de bijoux, toujours plus excentriques les uns que les autres. Sinon, elle ne lâche jamais le long tissus vermeil accroché à sa taille. Il est le seul souvenir qu'elle possède de son premier maître, l'unique humain qu'elle considère comme bienveillant.


État de santé général

Tayla possède une santé à tout épreuve, son corps étant entraîné à supporter les plus froides nuits d'hiver.  


Histoire



Par le passé, Cléopatra était une somptueuse danseuse.
Maintenant, elle n'est plus que l'ombre d'une piteuse alcoolique.
A en devenir, une pauvre épave dont plus personne ne voudra daigner de l'attention.
Ses ailes n'avaient pu la porter assez haut,
pour qu'elle puisse toucher le ciel,
au lieu de cela,
elle s'en est brûlée les ailes.
Et la chute lui fût fatale.



Paradis utopique ;;



Cléopatra est née de parents aimants,
à l'extérieur de tout problème.
Elle était aimée,
protégée,
éduquée.
Ses parents étaient calmes,
doux,
compatissants.
Malheureusement,
ce petit paradis qui s'était construit autour d'elle,
ne tarda pas à s'effondrer.
Bien plus rapidement qu'elle ne l'aurait imaginé.
Elle compris,
A l'instant où elle vit un humain,
n'ayant d'autre choix que tuer sa mère,
sous ses yeux,
que Cléopatra compris pourquoi tout ces hybrides,
qu'elle avait vu,
à ce moment-là innocente et insouciante,
se battaient.
Ils se battaient pour que des choses comme ça,
n'arrivent jamais.
A aucune famille.
Malheureusement,
il était trop tard pour cette jeune enfant qu'était Cléopatra,
tout juste sept ans,
et elle ne pouvait que se débattre,
lutter,
pour ne pas laisser la mort de ses parents vains.
Petite chose fragile,
n'attendant qu'à se faire briser,
ne pouvait rien faire contre ce courant qui l'emportait,
bien loin de cette petite petite vie parfaite qu'elle menait.


Insatiable remord ;;


Il y un homme,
un humain,
tout de noir vêtu,
au visage marqué par la bataille,
et à l'âme torturé.
Celui qui avait tué une mère de famille,
devant les yeux de son propre enfant.
C'était son métier,
oui,
mais la douleur restait présente.
Ce regard,
persistant,
accusateur,
révélateur des atrocités qu'il avait commise,
du malheur qu'il avait fait subir,
ne lâchait pas sa silhouette.
Cette fille,
jeune fille,
jeune orpheline,
le fixait d'un regard qui en disait long,
sur ses pensées,
sa douleur.
Karol avait été un honnête un citoyen,
et par ce simple acte immoral,
il remit en doute ce qu'on lui avait toujours appris.
Il était un monstre à en devenir.
« Je suis désolé. »,
fût la seule chose qu'il put dire.
L'enfant resta de marbre,
impassible,
ses larmes ayant séchées depuis bien longtemps.
Avait-il transformé un enfant,
heureux,
joyeux,
innocent,
en cette coquille vide ?
« On ne fait que notre travail,
Karol,
cette hybride l'avait cherché,
aujourd'hui,
nous avons bien plus à nous soucié que de la mort de ces monstres,
cette venimeuse abomination a tué notre collègue,
notre ami et proche,
elle a simplement payé. »

Et on a piétiné leur vie paisible.

Jolie mensonge ;;


Esclave,
aux couleurs de l'ébène,
à la peau de velours,
séductrice,
tentatrice,
Cléopatra était demandée.
Pour sa beauté exotique,
rare.
Elle était devenue une pièce maîtresse,
vendue à prix d'or.
Elle les voyait,
ses ombres,
ses bêtes,
prêt à vendre leur bien pour la posséder,
elle,
qui ne pouvait rien faire.
Silencieuse,
docile,
comme on le lui avait appris.
Les marques de brûlures,
les coups,
les plaies,
ses cicatrices,
elles étaient devenues bien trop douloureuses à porter,
alors elle avait arrêté.
Drapée dans sa soie rouge,
recouverte de bijoux,
dorée,
mettant en avant ses yeux,
pourtant si vides.
Elle n'avait plus rien à espérer,
plus rien à envier,
plus rien pour quoi lutter.
Alors elle se laissait à dépérir,
sûre qu'un jour,
on la libérerait peut-être un jour,
la mort lui semblait si douce,
si agréable,
tout d'un coup.


Douloureuse adaptation ;;


On l'acheta,
une famille de trois,
un père,
une mère,
et leur enfant.
C'était si douloureux,
si douloureux de savoir qu'elle aurait pu être ainsi,
dans d'autres circonstances.
Mais elle ne pouvait rien faire,
si ce n'est cédé aux caprices de l'enfant,
obéir aux ordres de la maîtresse,
et se donner à son maître.
Son corps était devenue un véritable terrain de jeu.
Ses mains,
ses pieds,
restaient enchaînés.
Ses lèvres étaient scellées,
et ses jambes,
restaient écartées,
pour satisfaire le plaisir immonde,
malsain,
et affligeant de ce père de famille,
conscient de tromper sa femme,
mais heureux de profiter de ce corps si resplendissant,
si rare,
si unique.
Cléopatra n'était rien d'autre qu'un prix gagner,
dont-il profitait,
salement,
sans même songer aux répercussions,
que ça aurait sur jeune femme de tout juste 19 printemps,
psychologiquement comme physique.
Et cette douleur qu'elle subissait,
chaque soir,
dans le silence,
plongée dans les ténèbres,
ne pouvait lui être fatale.
Alors elle se laissait faire,
priant la mort,
sans que celle-ci ne se daigne de répondre.


Ange gardien ;;


C'était étrange,
inconvenable,
et peut-être,
légèrement immoral,
de penser que l'on puisse côtoyer à nouveau,
celle à qui on avait fait tant de tord.
Karol savait qu'il faisait une erreur,
en la suivant,
en cherchant à la protéger.
Mais ces remords,
cette douleur qui encerclait son cœur,
il ne pouvait les dompter.
Il avait tué,
détruit une famille,
mais de tout son cœur,
il souhaitait se racheter.
Se racheter au près de cette enfant,
devenue jeune adulte,
dont-il voyait encore les marques de ces différentes tortures.
Et il avait été celui qui l'avait conduit à ce douloureux destin,
si seulement il était resté forgeron,
si seulement il n'avait pas voulu nourrir cette haine,
envers ces êtres,
qui n'avaient de différents que leur particularités,
il serait peut-être aujourd'hui un homme nouveau.
Mais il était trop tard pour lui,
il en était certain,
mais pour cette pauvre hybride,
au teint hâlé,
et à la beauté enchanteresse,
il était certain de pouvoir lui apporté une vie meilleure.
Au détriment de la sienne.

Pittoresque rencontre ;;


C'était un soir,
où son maître la traînait encore dans ces bars,
si hideux,
si dégoûtant,
à ses yeux.
C'était ce soir même,
qu'il apparut.
Son bourreau,
celui qui avait fait de sa vie un enfers,
celui qui l'avait enchaîné à cette cage dorée,
celui qui l'avait transformé en cette coquille vide.
Mais que pouvait-elle dire,
à part qu'il l'avait sauvé ?
Ce même soir,
son maître avait prévu de la partager,
à tellement de personnes qu'elle ne pouvait en compter.
Son corps était prêt à être salit,
bien plus qu'il ne l'aurait été,
utilisé,
de manières si violentes,
perverses,
qu'elle n'en serait peut-être pas sortis vivante.
Et il était venu,
assommant son maître,
à l'extérieur du bar,
alors qu'elle était très prête à en finir.
Il lui tendit cette main,
qui la répugnait,
qu'elle souhaitait frapper,
incapable même de la regarder,
mais qu'elle prit tout de même.
Ce regard qu'elle sentait,
de cet homme,
il n'avait plus rien de mauvais,
il était même devenu pitoyable.
Sûrement des fantômes du passé,
qui ne cessaient de le hanté,
une douloureuse révélation des horreurs qu'il avait commise,
et qui ne pourraient jamais être pardonnées.
« Tu vas encore me dire que tu es désolé ? »,
avait-elle dit, froidement.
L'homme la fixa,
incapable de répondre,
et la traîna loin,
loin de cette douleur,
loin de ses malheurs,
si loin qu'elle en oublia même pourquoi elle le détestait.
Pourquoi elle souhaitait lâcher cette main,
pourtant devenue si rassurante,
sauveuse de sa pitoyable existence.
Il était devenu son ange gardien

Immoral pardon ;;


Des mois étaient passés,
mois durant lesquels Cléopatra pardonna.
Son sauveur,
celui qui avait détruit sa vie,
qui n'avait eu d'autres choix que de tuer ses parents,
mais qui l'avait libéré de ses chaînes,
qu'il lui avait lui-même imposé.
Le pardon était dur,
mais possible.
Sa culpabilité suintait de chacun de ses pores,
ses remords lui semblaient peser lourds.
Alors elle pardonna.
Cléopatra accepta l'aide de cet homme,
dont le passé avait été laissé guidé,
par l'ignorance.
Aveugle des problèmes que chacun avaient,
de la douleur que cette guerre causait.
« Triste de se dire que la guerre est,
et sera toujours,
inévitable,
pas vrai ? »
,
avait-il dit,
un jour.
Elle était tristement d'accord.
Mais elle l'était tout autant en se disant qu'une amitié,
entre hybride et humain,
était tout simplement impossible.
« Je n'attends ni ton pardon,
ni ton amitié,
je souhaite simplement qu'en mes derniers heures pour vivre,
je puisse t'apporter une vie meilleure. »

Alors il l'avait conduit loin de la ville,
ils n'étaient que des ombres,
vagabondant entre les humains,
aveugles de ce qui pouvaient les entourer.
Il fuirent,
loin,
très loin de tout ces problèmes,
que leur causaient cette guerre.
Ils n'étaient ni amis,
ni connaissance,
ils n'avaient aucune passion commune,
aucun lien familiaux,
mais ils possédaient un but commun;
fuir leur démon du passé.

Venin mortel ;;


Il était destiné à mourir,
si ce n'était pas d'une main,
ça serait de cette maladie.
Cette maladie qui rongeait son corps,
petit à petit,
s'infiltrant dans ses veines,
et l'empêchant d'espérer une seconde chance.
Il était destiné à faillir.
Peut-être avait-il réussir à oublier la douleur,
les remords,
ses démons,
mais cette agonie qui le menaçait pesait lourd en lui,
sur ses épaules.
C'était une charge à porter,
dont-il n'arrivait plus à assumer le poids.
Mais Cléopatra était sa solution.
Ce venin,
qu'elle transportait dans ses veines,
qui ne l'affectait pas,
elle pouvait le lui transmettre.
« Tue moi,
ne pense pas de moi comme un ami,
ne m'imagine pas comme t'étant cher,
oublie tout ses moments,
songe simplement à cette haine qui t'habite,
et finis-en. »[i],
l'avait-il supplié.
Et pour la première fois,
Karol put s'estimer heureux de voir les yeux de Cléopatra s'allumer,
briller d'un éclat.
Tristesse.
Colère.
Agonie.
Pardon.
[i]« Cela ne m'apportera rien de te tuer,
si ce n'est de la douleur.
Tu es un tueur,
un pourfendeur de famille,
mais tu m'as sauvé.
Et cette douleur que tu as,
sans cesse,
dans le regard,
cette culpabilité qui te ronge,
me fais me dire,
que ma famille a déjà depuis longtemps été vengé,
alors à quoi bon tuer un homme,
déjà à terre,
depuis bien longtemps ? »

Karol ria,
incapable de réfléchir convenablement.
« Si tu me tues,
alors tu m'empêcheras de succomber,
à cette maladie qui me ronge depuis longtemps déjà,
et ça m'apportera un peu de paix dans mon âme,
que d'avoir conscience que ma mort,
a été infligé par quelqu'un à qui j'ai volé la vie.
Je te donne ma vie,
non pas pour satisfaire ta vengeance,
non pas pour expier mes pêchés,
mais pour me dire que d'une manière ou d'une autre,
je t'aurais rendu ce que je t'ai volé, des années auparavant. »

C'était son choix.
Et Cléopatra n'avait d'autre choix que de le satisfaire.
Attrapant le poignet de son ange gardien,
tremblante de ce qu'elle allait faire,
peu habitué à ces sentiments,
elle mordit.
Furieusement,
incapable de savoir si ce qu'elle faisait était bien,
ou mal.
Elle ignorait si Karol souffrait.
Elle n'écoutait plus rien,
ne voulait rien sentir,
si ce n'était que son poison qui se répandait,
dans le corps de cet homme,
qu'elle n'aura ni aimé,
ni détesté.
Qu'elle aura pardonné pour ses erreurs passés.
Elle prenait la vie de celui qui avait volé la sienne.
Mais cela ne lui apportait rien,
mis à part de la douleur.
Et quand le corps devint froid,
mais qu'elle vit ce sourire,
ses lèvres courbées en ce sourire,
paisible,
elle comprit qu'au détriment de sa douleur,
lui,
avait peut-être enfin trouvé la paix.
« Puisse dieu te garder en paix,
Karol. »



Sombre renaissance ;;


Elle était arrivée,
dans cette ville où n'habitait que des hybrides,
un endroit où elle pouvait-être en paix.
Vingts longues années étaient passées,
durant lesquelles tout n'avaient été que souffrance,
désolation,
et tromperie.
Maintenant,
elle pouvait s'estimer enfin chez elle,
le cœur lourd,
consciente que Karol aurait trouvé ces paysages magnifiques,
mais aurait refusé d'y entrer,
par peur de profaner ce somptueux tableau.
Cléopatra fut tout d'abord prise pour une humaine,
avec ses parures d'ors,
et ce morceau de tissus rouge qu'elle avait ramassé du corps de Karol,
comme souvenir de son existence.
Puis quand elle leur montra ses cicatrices,
sa marque,
ses écailles,
ils comprirent et elle put ainsi,
rentrer dans ce monde qui lui était inconnu,
mais qu'elle souhaitait découvrir.
Elle s'installa ainsi à l'écart,
ne se montrant qu'en de rare occasion,
avant d'entendre parler de cet escadron...
Un escadron terrestre,
visant à exterminer l'humanité,
pour toute la douleur qu'elle avait semé.
Cléopatra aurait pu être contre cela,
ayant rencontré un homme bon,
mais dans un sens,
cette douleur qu'elle ressentait,
cette envie de vengeance envers ses parents,
n'avaient pas encore été assouvis.
La mort de Karol n'avait fait que lui peser lourd sur la conscience,
il était innocent,
pion seul d'un maître qui avait souhaité de lui qu'il commette l'irréparable.
Elle attendit donc sagement,
calme,
attentive,
que l'escadron accepte les hybrides qui n"était pas de cette famille au fière dessein,
avant d'y devenir une soldate.
Forte,
courageuse,
ingénieuse,
meneuse de renom,
il n'en fallut pas plus que Cléopatra se hisse plus haut dans la hiérarchie.
Son courage et son sang-froid était exemplaire,
en plus de sa capacité à se mêler aux humains,
sans grandes difficultés.
Ses morsures,
venimeuses,
étaient redoutées,
tant elles pouvaient être fatale.
Et ce corps,
somptueux,
était crains,
tant son étreinte pouvait funeste.
Mais au fond,
elle ignore encore combien de temps elle pourra tenir,
à agir d'une telle façon,
à commettre de telles atrocités,
à détruire à son tour des familles humaines.
Mais elle ne peut se permettre de faillir,
ces hybrides croient en ses capacités,
suivent ses ordres,
sans réfléchir à la morale de leurs actions,
car le plus important,
aujourd'hui,
dans ce monde,
ce n'est ni plus ni moins que de survivre.


Pseudo: Jo' ou Cléo' maintenant ♥️
Âge: Chocolatine
Quelque chose à nous dire? Pan
Why u bully me

Code by Frosty Blue de never Utopia



_________________
Signature (c) Miss Hoopette
Revenir en haut Aller en bas
avatar
REBELLE♀
Double-Compte : Seraphina S. Delight
Fiche : Hemera, reine des cieux
Maître : Plus jamais...
Esclave : //
Race : Lion/aigle (Griffon)
Métier : Matriarche de l'escadron céleste
Points : 95
Sam 14 Juil - 3:05
Amour sur toi ♥️

_________________

Who is in control ?
“And I sat alone in bed till the morning, And crying "they're coming for me", And I tried to hold these secrets inside me, My mind's like a deadly disease. I'm bigger than my body, I'm colder than this home, I'm meaner than my demons, I'm bigger than these bones."
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Double-Compte : Hedda Citlali - Ellys - Falkho Alastar
Points : 258
Sam 14 Juil - 11:40
Ce personnage! J'aime beaucoup la façon dont tu la présentes!
C'est d'une poétissme!

Bienvenue!


Tu es validé! Tu peux dès à présent commencer à faire du rp partout sur le forum. En cas de question ou de problème, tu peux contacter n'importe quel membre du staff.

      Tu peux recenser ton avatar ici
      En cas de doucle-compte, n'oublie pas de le recenser ici
      Tu peux faire une demande d'habitation pour Stell, Kiana ou Hybii.
      Le formulaire de demande de Maître(sse)/Esclave/Rp c'est ici

N'oublie pas de remplir ton profi et de remplir le champ de Double-Compte si besoin.

Et si tu en as envie, tu peux aller lire ceci c'est de la documentation facultative sur l'univers de Reose. Ça a été mis en place pour facilité le rp, mais rien ne t'oblige à tout lire non plus.

   
Awful pour Epicode
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Reose Hybride :: La Base :: Registre :: Hybrides validés-