AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Reose Hybride

Reose, une île où les Hybrides sont les esclaves des Humains. [Forum +18 / Y / Y / H, Maître-Esclave, Guerre de Domination, Dystopie]
 

 :: La Base :: Registre :: Humains validés Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Léo Lockwood : l'histoire d'un terrible accident, ou découverte d'une nature primaire et enfouie [finie !]

avatar
HUMAIN ♂
Double-Compte : Non
Fiche : Ici !
Maître : Puis quoi encore ?
Esclave : Je l'ai ais bouffé il y a de cela quelques années.
Race : "Humain"
Métier : Meurtrier/fugitif
Points : 25
Mer 11 Juil - 2:02
"HUMAIN"
Léo Lockwood


Âge: 22 ans.
Sexe: Masculin.
Orientation sexuelle: Hétérosexuel.
Métier: Meurtrier/fugitif, "grand méchant lion".
Niveau de vie: Anciennement de classe aisée et fortunée, actuellement de classe basse.
Melo, Death Note


Physique

Du haut de son petit mètre 70, Léo est assez fin -une petite cinquantaine de kilos à tout casser- et semble même longiligne. Pour autant, il ne semble pas dénué de muscles saillants et visibles. Sa peau, à peine halée, est zébrée de multiples cicatrices de divers tailles. En cela on peut deviner des blessures graves jusqu'aux petites écorchures sur des ronces. Plus grave : sa peau est gravement brûlée en divers endroits. Le plus visibles et le côté gauche de son visage, brûlé jusqu' au centre en haut, et brisant sa joue gauche en redescendant. Mais il est aussi brûlé sur le côté gauche du torse, droit de l'abdomen, sur toute sa main gauche, son bras droit du poignet jusqu'au coude et sur l'intégralité de sa jambe droite. Si ces marques assez visibles sont encore très handicapante pour son apparence, elles ne l'handicapent pas d'un point de vu moteur.
Ses cheveux, mi long et d'un blonds vénitien (blond-roux), retombent raides vers ses épaules sans les toucher. Il n'est pas vraiment carré, et ses épaules sont trop fines pour impressionner. Mais son regard brun clair et froid fait parfaitement cette office. Entre les deux, une mèches de cheveux rebelles retombent souvent, comme pour briser son regard et le rendre encore plus imprévisible. Il a les lèvres assez pâles, quoi que souvent entachées de sang, cachant une dentition pointues. En effet, il a taillés ses dents en pointes, un peu comme un piranha, pour s'en servir d'armes.

D'allure, si Léo n'a pas vraiment un corps impressionnant, il sait hurler sa violence par tous les ports de son être. Effectivement, Léo semble constamment tendu. C'est comme si ses muscles étaient prêts à lâcher à tout instant. Et c'est probablement le cas. Mais ce faisant, il semble aussi prêt à sauter sur vous à chaque instant. Ainsi, il semble vite menaçant. Il a perdu son port alleutier depuis longtemps. Il a souvent le visage bas, mais jamais le regard qui longe le sol. Il garde simplement ses arrières. Et c'est au sol que se passe le plus de mauvais coups. Pour autant, il soutient tout regard, comme par défiance violente ou par début de combat d'intimidation. C'est simple, chez lui tout semble vouloir tuer.
Question vestimentaire, il est bien plus trivial qu'à son époque noble. Actuellement il se vêtit de ce qu'il trouve dans les habitations isolées qu'il pille. Il a donc le plus souvent des vêtements de paysans, vieux et usés, qu'il ne prend même pas la peine de raccommoder. S'il a froid, il en met un de plus. Ce faisant, il est souvent torse nu en été et lorsqu'il fait chaud. Mais étrangement il ne s'est jamais mi nu : peut être un dernier reste de son humanité. Enfin, il porte constamment une choses : ses griffes de cristal. Il prend même soin de les lécher après un combat pour les rentre translucide de nouveau : une arme dur à voir est une arme dur à anticiper et esquiver. Pour autant, ces armes étaient bien d'apparat et pas du tout destinées à être utilisées, surtout sur une aussi longue durée. Lorsque ses griffes ne sont pas recouvertes de sang, on voit sang peine le bout de ses doigts blessées au sang à force de frottements, certains de ses ongles brisés ou même arrachés et tordus pour rentrer dans la chair... Mais il les gardes : question se survie.


Caractère

Si en apparence, Léo semble pire qu'une bête, en définitive, il n'est qu'un humain parasité par des pensés qui le dépassent.

Ainsi, au premier abord, Léo est violent, méfiant et trop méticuleux vis à vis de sa sécurité. Le moindre doute lui suffit à tuer. Il semble donc violent, brutal et meurtrier. En définitive, c'est plus compliqué que cela. Si sa survie est passée au grade d'importance numéro un dans sa tête, il en devient dépourvue d'étique, de moral et ou de raison. Tous pour survivre, tout sans limite. Ainsi, tuer devient même un raccourci à la survie pour lui. C'est l'incarnation de la bestialité pure et dur, sans rien pour le sauver.
Egalement, il peut semble rebelle et indomptable. Il est donc ingérable, et aussi direct que violent dans ses refus. En définitive, cela est à cause de la seconde chose qu'il place en numéro un de ses priorités : la liberté. Plier sous le poids du danger ? Jamais. Céder sous le poids de la menace ? Jamais. Il dicte sa vie, et seul lui dicte sa vie. La bestialité demeure par définition aussi compliquée à dompter qu'un travail d'Hercule à faire.
Se mélange détonnant en fait un monstre que rien n'arrête autant qu'une erreur sur patte lorsque sa liberté et sa survie entre en contradiction... Il est juste incapable de choisir, et sous la panique, il fait du dégât dans des crises de rage meurtrière. Pour lui, c'est inhumain d'avoir à choisir entre sa vie, et sa liberté. Alors pour lui, oui, certains humains peuvent lui sembler plus inhumains que lui... et bien plus qu'on ne le pense...

Mais avant la bête, il y avait un homme, un jeune homme que la vie a forgé au fil de la moral, de l'éthique et de l'honneur. Au fond, il pourrait souffrir de crises, comme des réveils brutaux. Il chercherait à redevenir cette être, guidé par des choses de l'esprits et non de le chair. Mais c'est aussi rare qu'imperceptible. Cela se perd souvent dans ses élans de rage. Par exemple, il peut lui arriver de se mettre en danger pour sauver quelque chose. Mais il le fera avec toute sa sauvagerie animale. Il peut lui arriver de faire preuve d'esprit, et même de gagner à ce jeu là en face de nobles -après tout il l'était lui même avant- mais cela manque de tact et souffre souvent d'un premier degré mal vu... Voilà ce qui arrive lorsque son ancien esprit et son talent d'orateur se mêle à la logique d'un animal assoiffé de vie.
Ainsi, il demeure là, quelque part, le digne chevalier héritier. Mais comment le faire apparaître, aussi rapidement soit-il ? Personne ne le sait, pas même lui.

Et entre la bête et l'homme, il y avait la créature perdue et brisée. Si Léo sait se montrer violent, il y a des choses qu'il refuse. Laisser un père mourir devant son fils en est une. Ainsi il ne tue jamais de père devant les enfants. Egalement, il conserve de son fiasco de mariage une peur manique pour les armures. Ainsi il n'en porte pas et refuserait d'en porter. Pire, il a soif de vengeance, et compte un jour passer à l'acte... Dans sa tête, c'est comme une promesse qu'il a fait avec toute sa lignée...


Signes distinctifs

Déjà, Léo est reconnaissable parmi milles rien que de par sa posture. Elle est sauvage, animale et hurle la violence. Si certains humains peuvent se retrouver poussés à ces extrémités, Léo est poussé au delà à cause du croc entre ses cotes. Il ne semble pas animal : il est l’incarnation du prédateur même.
Sinon, comme dit dans son physique il est brûlé en de multiples endroits sur tout son corps : sur le côté gauche du torse, droit de l'abdomen, sur toute sa main gauche, son bras droit du poignet jusqu'au coude et sur l'intégralité de sa jambe droite. Mais surtout, le coté gauche de son visage est brûlé. Se mêle au brûlures divers cicatrices en tous genre recouvrant tout son corps.
Plus troublant encore, Léo possède des dents taillées en pointes à la manière des piranhas. Il porte aussi des griffes de cristal transparent accrochés à ses mains avec des sangles de cuir. En dessous, on peut voir des doigts détruits par les frottements sur le cristal et ensanglantés.


État de santé général

Physiquement, Léo est plutôt bien battis, ce qui l'éloigne des risques infectieux communs. Ainsi il lui arrive peu souvent de tomber malade, et lorsque cela arrive ce n'est jamais bien grave : il se s'en souci peu, se repose un peu pour récupérer. C'est d'ailleurs souvent des crises de salmonellose, étant donné que le jeune homme mange souvent crue la viande dès qu'il la récupère. Mais vous comprendrez pourquoi...

Actuellement, le plus gros souci de santé dont souffre Léo relève en une sorte de parasite : le croc du lion. Cette dent allongée, s'étant logée entre sa troisième et sa quatrième côte, est une sorte d’artefact hautement radioactif qui irradie en continue depuis les entrailles du jeune homme. Et si actuellement il héberge ce parasite depuis trop peu de temps pour en ressentir des répercussions au niveau de sa forme physique, son équilibre mental a été grandement entaché.
Si lui même fait appel à l'éternel instinct de survie pour expliquer ce qu'il fait (et surtout se l'expliquer à lui même), il est en réalité régit par deux instinct : l'instinct de survie ET l'instinct de liberté. Ce mélange aussi détonnant que destiné à s'allier en fait une sorte de bête régit par sa seule pensée, n'hésitant pas à tuer par nécessité et sans se limiter au minimum de victime nécessaire, mais juste au plus rapide et clair pour lui. Effectivement, Léo possède ces deux instincts, mais plus vraiment grande étique ou mesure. Ainsi, pour lui tuer une famille, pour se repaître de ce qu'il se trouve dans leur garde-manger, est similaire à aller chasser pour dévorer un chevreuil. Dans ces deux actions, on ne trouve aucune différence au niveau de la liberté, et pas grande différence au niveau de la survie si on attaque une famille peu armée.
Cet instinct de survie se traduit souvent par une soif de sang monstre, puisque Léo cherche à neutraliser la moindre chose qui pourrait être un danger en soit, et ce sans se soucier de la lois de par sa soif de liberté. Ce mélange particulier en fait une bête peu sensible à la douleur, puisqu'elle voit en le fait d'éloigner ou de neutraliser le danger une nécessité absolue. Ce faisant, s'effondrer de douleur en plein combat semble impossible pour lui.
bien sûr, Léo peut être mis à mal lorsque son instinct de survie entre en contradiction avec son instinct de liberté. Bien souvent, il se retrouvera à jauger pour faire un compromis entre les deux.

Voilà ce que cet étrange artefact a généré dans l'esprit de Léo, devenu une bête pour son bon vouloir.


Un dernier détaille à préciser cependant. La localisation du croc du lion -entre sa troisième et sa quatrième côte, sur le coté gauche- fait souffrir le garçon d'un point faible. En effet, le croc s'est emmêlé avec un nerf qui se retrouve lui même pincé par ses deux côtes, si on appui à ce niveau.


Histoire

L'an de grâce 5018, dans un petit domaine proche de Stell, Godefroid Lockwood et Genièvre Lockwood venaient d'avoir un enfant à l'aube de l'été. La famille au lion, inscrite dans une droite et digne lignée noble depuis des générations, était à son apogée depuis quelques années : date à laquelle Godefroid avait été nommé conseiller royal. La famille, de coutume chevalier de génération en génération, célébrait son ascension, et à présent la venue de sa progéniture. Le jeune Léo naquit donc dans un environnement prospère et luxueux, quoi qu'emprunts aux tourments de cours et aux bassesses opportunistes parfois...

Emblème des Lockwood

Mais aux yeux de Léo, seule une chose vint rapidement à compter : devenir chevalier. Effectivement, les jeux de cours et de courtoisie ne l’intéressaient guerre. Dès le plus jeune age, le garçon s’émerveilla pour le métier. Ses oncles, tous deux dans le secteur, n'y étaient probablement pas pour rien. Mais si l'enfant questionnait souvent ces derniers, il admirait le moindre chevaliers passant devant le domaine de sa famille.

Léo reçu une bonne éducation, en fils héritier de famille noble, et son père y veilla personnellement. Après tout, le fils d'un conseiller royal devait bénéficier du meilleur. Il apprit à tenir une maison, faire honneur son emblème, et en grandissant il apprit même à se battre. Il était piètre archer, mais assez bon à l'épée : juste de quoi rendre son père fier. Ce dernier, pour autant, ne se contentait pas d'un fils guerrier. Il s’évertuait de lui inculquer une éthique, une morale et une justice sans faille. Un chef de maison se devait d'être prêt physiquement comme mentalement à tout après tout.
Ainsi, Léo prit ses 18 ans. C'était à présent un homme fort puissant, tandis que son père déclinait. Il se préparait à reprendre les rennes de sa lignée d'ici peu, et il y était préparé. C'était un homme juste, droit mais aussi sage. C'était un digne combattant, passé écuyer pour le dirigeant d'une famille voisine depuis quelques mois. Cette famille d'ailleurs, les Blanche-Feuille, avaient une fille à marier : Éléonore. Si Léo l'avait déjà côtoyé rapidement, la trouvant même d'agréable compagnie, il fut surpris d'apprendre de la bouche de son père qu'un mariage avait été arrangé entre elle et lui.
Mais pour sa famille, il s'y résignait sans peine. C'était même son devoir.

*******************

En soit, Léo l'aimait vraiment. Ou il avait réussit à s'en convaincre du moins. Ce n'était pas plus mal : si elle en faisait de même ils auraient un mariage relativement heureux, et surtout intéressant d'un point de vu politique. C'était tout ce qu'on pouvait leur souhaiter, et Léo était fier de servir ainsi sa maison. La dame était timide, peu être un peu prude. Mais ces airs peu effarouches la rendait douce, délicate et calme. Durant les mois de préparation, Léo sentait son cœur s'enflammer de plus en plus pour elle. Il allait se marier à sa douce. Car après tout, à tout chevalier sa gente dame.

Quand le jour fatidique arriva. Léo était concentré, déterminé à faire de cette célébration un moment mémorable pour tous. Il n'avait pas vu la douce depuis une petite semaine : cela aurait porté malheur. Cette dernière était consignée dans sa chambre au domaine Lockwood, et Léo avait même pris soin de ne pas passer dans la cours en dessous de sa fenêtre. Juste au cas où. Il tenait à cette union, et il voulait absolument que rien ne la gâche.
Tout était dressée pour recevoir dans la salle principale du domaine Lockwood. Un immense banquet était préparé et tous les notables et nobles de la ville y étaient conviés. Mais avant, rien ne pouvait être fêté sans que leur union ne soit officialisée ! Et les Blanche-Feuille étaient une famille pieuse. Soit. Les Lockwood ne s'y opposèrent pas. Cependant, ils tenaient à ce que le mariage se passe sur leurs terres, et non à Kiana. Ainsi, une grande cérémonie était organisée au temple personnel de leur domaine. C'était eux les hôtes.

La cérémonie fut une réussite. Elle était grandiose, belles et élégante. Les gens n'en attendaient pas moins de la famille au lion. Le banquet qui suivit en fut donc embrassé d'un élan de beauté certain. Chacun était assis à une immense table en "U", rangés du centre aux côtés en fonction de leur importance. Les parents de Léo étaient donc au centre, ceux d’Éléonore à leur gauche, et le couple à leur droite. Dans un coin de la salle se trouvait une grande tables où chacun avait déposé ses présents pour le couple. Mais il n'était pas temps de les ouvrir si tôt.
Pour l'heure, chacun était à peine installé, et attendait un mots des mariés ! Sentant cela, Léo se leva prestement pour faire tinter son verre du revers de son couteau. Il prit parole lorsque le silence se fit.

"Mes chers amis, mes chers frères, nobles de la ville venus célébrer en ce jour béni cette parfaite union, je vous remercie. Sachez que je suis honoré par votre présence, à tous, et ne saurais comment vous remercier pour être venu partager ce moment de joie, unissant les Blanche-Feuille et les Lockwood. Je suis par la même honoré et fier de voir la confiance qu'a placé cette famille en moi en me confiant leur fille. Si la rosée du matin rend les feuilles blanches, le lions saura les protéger pour que jamais elles ne ternissent. Sur mon honneur, je promet d'être digne de cette promesse, comme d'offrir une longue et belle vie à cette jeune Lockwood aux Blanches-Feuilles qui nous rejoint."

Sur ces derniers mots, Léo avait tendu délicatement sa main vers la douce, cette dernière l'ayant prit pour se lever à son tour. Dans le mouvement, le couple échangea un baiser digne et beau sous le regard éblouit des invités.

Je suis toute aussi satisfaite de cette union, et loue les dieux pour m'avoir offert un mari aussi droit et digne que tendre et attentionné. On voit souvent le lion comme un sauvage, une brute, un animal. Mais c'est une digne et noble bête, aussi sauvage que protectrice, aussi brutale que fragile, dans le fond. Les Lockwood ont de l'honneur à tenir avec autant de droiture le regard, la posture et leur maison. Ce n'est pas naturel, c'est un effort sur-humains qu'ils mènent jour après jour. Et puisse la rosée du matin des Blanche-Feuille leur offrir un peu d'air, jusqu'à leur dernier souffle...

Léo, incrédule, ne comprenait pas vraiment ce discours. Le traitait-elle de faible ? Elle ? Non, elle... ce devait être une erreur. Elle semblait s'être perdue dans ses mots. Et tout le monde se disait cela, pour finalement casser le silence pesant en reprenant leur conversation. A quoi jouait-elle ? Léo lui parla à voix basse pour lui demander. Mais il ne tira de sa femme qu'un seul mot "Désolé". Désolé pourquoi ?

Léo resta sur cette interrogation pendant un moment : la première partie du repas. Jusqu'à ce que les premiers cadeaux leurs soient amenés d'ailleurs. Le premier était assez inhabituels. Quelques des esclaves du domaines avaient tenus à offrir un présent lors du mariage. Et si beaucoup les auraient fait passer en dernier -après tout ce ne sont que des esclaves- Léo choisit d'ouvrir leur cadeau en premier, s'expliquant même en ces mots :

"Jeunes gens, mes pères, mes convives, mes amis. Loin de moi l'idée de renier votre présence et votre investissement dans ce mariage. Vous offrez tous de votre temps, et en cela je vous suis infiniment reconnaissant. Pour autant, ces gens là, ces esclaves, sont des gens de notre quotidien. Ces êtres, nos choses, nous servent docilement et en silence depuis les premiers jours. Comment leur refuser une telle marque d'attention à l'encontre de leur maître ?
Lorsque je part chasser, et que mon chien me ramène un furet dans la gueule, dois-je le punir pour me le montrer aussi fièrement sous les yeux ? Non ! Il a fait son travail. Et il est fier de me le montrer. Là, le travail de ces esclaves et de nous servir, d’amener même les cadeaux jusqu'à nous. Vos cadeaux, pour que nous les ouvrions et vous remercions infiniment. Mais si je leur refuse toute occasion de me montrer leur amour, à quel point ils aime le traitement que je leur donne, quel genre de maître suis-je ? Le dernier des idiots. Car pour ces bêtes, avec l'amour vient l'obéissance. Et avec l'obéissance, le travail bien fait. Ainsi, laissons les me montrer leur amour : j'ai besoin de confiance pour nommer l'un d'entre eux suivante de ma douce après tout.


Léo était un grand orateur, calme, doux et rationnel. En cet instant, son père était fier de lui. Et son discours fit taire les mécontents. Ainsi l'esclave, un hybride loup, celui chargé de leur mener les cadeaux, s'avança avec une petite boite qui semblait tenir dans sa main. Elle était brune claire, et ressemblait à une boite à bijou. L'esclave la posa devant Léo, sans un seul mot. Ce dernier l'ouvrit et tomba sur un petite objet enroulé dans du tissu de soie. Léo déroula le tissu pour tomber sur... une dent. Une dent allongée et assez vieille. Quelle idée ! L'écuyer était presque outré par cette insulte et regrettait ses précédents mots...

"Un croc de lion maître : certains d'entre nous l'ont trouvé sur les terres sauvages il y a de cela des années. Nous pensions que cela ferrait plaisir à l'héritier de la famille au lion, que cela vous offrirez force et courage plus que nulle autre encore. Puisse ce symbole apporter la maigre pierre à l'édifice de votre noble maison, cette maigre pierre étant la seule que les esclaves que je représente peuvent porter aussi haut. "

Ah, Léo se ravisa vite. C'était pauvre, presque rien en sommes. Mais c'était rempli de bonnes intentions. Aussi remercia-t-il l'esclave avant d’appeler le cadeau suivant. Et passa ainsi devant le couple une dizaine de cadeaux en tous genre. Des pièces d'armures, des armes pour Léo. Des belles robes et des bijoux pour Éléonore. En soit, ce qui avait retenu l'attention du jeune homme était une arme étrange. Elle semblait plus faite pour l'apparat et le symbole. Mais elle était sublime. C'était deux séries de cinq pointes en cristal transparent, taillées pour laisser une phalange de doigt s'insérer derrière. Le tout était lié à une série de sangles en cuir pour faire tenir le tout sur une main. Une fois portés, ces armes donnaient m'impression d'avoir des griffes de lion... C'était splendide.
Finalement, Monsieur de Blanche-Feuille insista en personne pour que Léo ouvre son cadeau. Non contrariant, le jeune écuyer écouta son chevalier. Et un esclave le convia poliment à se lever pour venir voir. Le cadeau était trop lourd pour être posé sur une table. Ainsi était il posé à même le sol à coté de la table à cadeau. Intrigué, Léo s'approcha, et le déballa. C'était sublime. Une armure lourde complète faite en cristal vert. Il était tellement dense qu'elle semblait opaque par endroit. Sublime. C'était de la fine forge. Émerveillé, Léo se tourna vers son chevalier pour le remercier amplement. Rapidement, des gens de l'assemblé réclamèrent pour qu'il la mette sur le champs. Entendu.

Léo retira ses épaulières d'appart pour mettre l'armure aux yeux de tous. Il se sentait léger à l'intérieur : l'armure était vraiment bien taillée. Léo se dressa fièrement face à ses convives tel un top model. Mais... il faisait chaud d'un coup ? Si chaud ! Le jeune homme tenait tout de même, pour éviter de porter le déshonneur sur sa famille. Mais... mais ça brûlait ?! Plus ça allait, et plus on entendait un crépitement sourd résonner dans le cristal. Après quelques secondes l'incompréhension comme suspendues dans le temps, Léo se mit à hurler de douleur en tombant au sol. Les esclaves, terrifiés, s'approchèrent pour chercher à lui enlever l'armure en urgence. Mais quelques minutes de trop suffirent pour la retirer. Pendant ce temps, Léo entendait à peine le chaos s'installer autour de lui tellement il avait mal.
Mais finalement, il vit. Il était libéré de cette chaleur mortel, et pus jeter un coup d’œil dans l'armure. Du cristal rouge vif... C'était une variante rare de celui utilisé pour chauffer l'eau, ou autre. Lui brûlait si fort... Il avait été piégé... Furieux, il releva la tête vers son "chevalier". Mais tout autour des assassins masqués faisaient leur office sanglante... Monsieur de Blanche-feuille lui même avait dégainé... mais pour empaler Godefroid Lockwood de son épée ! Léo vit tout cela d'un œil terrifié et déconfit de terreur. Pourquoi ? Pourquoi ! Entre chevaliers, devait-il vraiment régner des bassesses du genre ? Les Blanches-Feuilles étaient biens des voisins... Mais... Mais... Léo était trop gravement blessé pour parvenir à réfléchir... Il avait mal. Il était brûlés au troisième degré en divers parties du corps...

Mais non ! Pas maintenant ! Tandis qu'une épée se dirigeait vers sa gorge, une esclave fit barrage pour sauver son maître. Léo en profita pour se relever et se diriger vers sa place. Elle était encore jonchée de cadeaux, et donc d'armes. Il se saisit d'une épée juste à temps pour parer un coup de son "chevalier" lui même.

"Léo, cesses de repousser l'inévitable. Les Lockwood ont perdus."

Il avouait... il avouait ! Léo était terrifié. Il n'était pas de taille. Rapidement, son adversaire le mit au tapis. Il était tombé face contre terre, lame ennemie dans le dos. Il avait détruit la table où il mangeait quelques instant plus tôt dans sa chute. Les cadeaux l'avaient suivis au sol, et une dague lui avait même tranché le poignet presque jusqu'aux tendons. Mais une petite boite s'était ouverte. La petite boite avec le croc de lion. Elle s'était détachée, et le tissu s'en était allé en tombant. Le croc perça légèrement le buste du garçon étalé sur lui.
Et c'était trop tard. Le croc s’enfonça dans sa chair et vint irradier en son sein. Car ce n'était pas le croc d'un lion, mais Le Croc Du Lion. D'un coup, Léo se sentit changer. Comme un déclic dans sa tête s'était fait. Les griffes du lion étaient juste à coté de sa main gauche.

"Bon, une dernière volonté, écuyer ?"
-Oui..."


Il laissa le silence se faire quelques secondes, juste assez de temps pour enfiler une ou deux griffes.

"CREEEEEVE !

Sur ces mots, il se retourna, ignorant la large estafilade que lui fit l'épée dans son dos, pour attaquer un pied du son bourreau avec deux griffes. C'était assez pour le faire reculer sous le coup de la surprise. Ainsi, Léo se releva en finissant d'attacher ses griffes sur les deux mains. Il avait un regard différent, plus violent, cruel, sanguinaire. Ses mouvements étaient précis, et son souffle lent, presque grognant... Il n'avait plus sa prestance, mais était tendu par instinct, le regard un peu perdu dans l'ombre de ses cheveux. Ses vêtements à moitiés brûlés avec lui, ils étaient en torchons. Mais lui, il avait la rage.
il se jeta finalement sur son traître de chevalier pour enchaîner attaque sur attaque. Il ignorait les petites blessures subies pour continuer à déverser sa rage sur l'ennemi. Cela dura plusieurs minutes avant qu'il ne soit interpellé par une chose : le silence. Il allait pourtant venir à bout de son traître. Mais le silence l’angoissait. C'était comme un silence total en forêt : pas même un oiseau qui chante, c'est signe de mort... Et là aussi. Pas un oiseau chantait ou hurlait. La cours était jonchée de cadavre... Les yeux du lion regardèrent cela rapidement d'un air incrédule. Il retrouvait chacun des siens. Oncles, tantes, mère. Père était même à ses pieds. Il s'agenouilla pour voir ce dernier cracher une gerbe de sang. Il était mort... Presque mort. Il devait tenir !

"Tu as perdu garçon, affronte ta mort dignement."

Mais il ne l'écoutait pas... Son père allait si mal. Il devait tenir il ne tiendrait pas. Il devait s'accrocher s'accrocher à son fils le condamnait. Il devait vivre ! Il devait mourir pour laisser son fils survivre !!!. Ils l'avaient tués ! Je l'avais tué... je n'avais pas eux le choix.... Léo releva alors un regard de rage vers le traître. Au moins, il lui avait laissé ses derniers instants avec ce père qu'ils avaient tués... Toujours remonté et pas apaisé le moins du monde, Léo finit par fuir vers la sortie. Survivre ! Le garçon fut blessé dans sa course, mais rien en semblait pouvoir le stopper. Ainsi il quitta son domaine, à moitié mort.

Cela laissait un demi Lockwood en vie, qui s'effondra au bout de quelques kilomètres. Il manquait de sang. Mais il avait surtout de la peine. Pour lui, les Blanche-Feuilles avaient tués sont père. Léo l'avait tué. Mais ce n'était autre que les griffes qui portaient qui s'étaient enfoncées dans son abdomen pour lui arracher le cœur. La survie était tout ce qui comptait avant même sa raison à présent, et ce si bien qui n'en avait même pas vu le sang Lockwood qu'il avait fait couler de ses propres mains. Un lion tuerait père et mère pour sa survie. Mais si Léo était prêt à ça, il n'était pas prêt à l'assumer. Il se le cachait à lui même. Il avait tué son propre père, pour mieux prendre la fuite.

*******************

Léo se réveilla, dans un lit. Où ça ?! Il se redressa d'un coup et enfila les griffes qu'on avait posé à coté. Il avait mal. Mais tant pis. Au moment d'ouvrir la porte de la petite chambre dans laquelle il était, il tomba nez à nez avec un hybride chien. Lui... il était au château... Grognant, Léo avait les griffes au clair, et les doigts tendus... Méfiance...

"Maître ! Loin de moi l'idée de vous faire peur... Je... Je voulais juste aider. Pendant le massacre, je me suis enfuit, terrifié. Je m'en excuse mille et mille fois. Mais j'ai pus suivre votre fuite pour vous ramener ici !
-Les miens ? Dans quel état est le domaine ?
"Au mains des Blanche-Feuilles maître... Aucun des vôtres n'a survécu, et vous étiez porté disparu. En qualité d'esclave je n'ai pas pus prouver et faire valoir votre état tout en assurant votre sécurité. J'ai donc était contraint de me taire. Les Lockwood sont officiellement éteints au yeux du monde... Et les Blanches-Feuilles sont désormais maître de vos terres... Les négociation furent rapides : ces derniers ont attendirt toutes les familles nobles du coin avec leur "pauvre veuve"... Il s'est passé beaucoup de choses... Vous êtes restés dans ce lit plus de 3 mois...


Les chiens ! De rage, Léo frappa violemment contre un mur. C’était ça leur idée ? Agrandir leur territoire ? C'était traître, fourbe et bas. C'était ça un chevalier... Il comprenait mieux beaucoup de choses... Bouillonnant de haine, Léo quitta la salle en silence avant de dire depuis l'extérieur.

"Qu'est ce que tu attends ? On bouge.
-Mais vos blessures ?!
"On bouge, j'ai passé trop de temps ici. Elles se guériront bien plus tard.


Le chien avait mené son maître dans une maison abandonnée au abords de la forêt des lucioles. Une forêt... c'était parfait.

*******************

Léo, rancunier ? En un sens. Après ce jour, il ne ressembla plus jamais à un digne chevalier. Mais plus à une bête. Dans sa tête, pas grand chose d'autres que ses besoins les plus basiques. Manger, dormir, chaleur. Mais une chose perçait : vengeance. Année après année, il s’entraîna durement. Il voulait devenir une bourreau, plus précis et agile que quiconque. Son rêve ? Débarquer dans le domaine des Blanche-Feuilles, et faire un massacre, seul.
Son esclave, terrifié, resta un temps, une année. Puis il songea à partir. Son maître lui faisait peur. Et cela pouvait se comprendre. Même la loyauté du chien avait ses limites. Mais ce jour là, Léo le vit partir en pleine nuit. Il s'interposa, et une nuit d'horreur commença pour le chien.

Tu va où comme ça ?
Je... Au lac ! Pour... pour boire !


Un silence retentit, Léo dévorait déjà son "camarade" du regard.

"Tu vas où comme ça, et sens mentir !"

Le pauvre esclave trembla... Avant d'hurler de désespoir qu'il partait. Parfait. Léo adorait cette réponse : il n'avait pas besoin d'explication. L'hiver battait son plein, et le gibier se faisait plus rare. Puis il avait déjà pillé toutes les maisons proche de ce coin de forêt.

Cours...
-Mais... je... pourqu...
-COURS !


Terrifié, le chien prit ses jambes à son cou. Et une nuit de chasse put commencer. Léo le traquait, lentement, méticuleusement. Il eut l'occasion pour le tuer à plusieurs reprises. Mais il attendit, préférant lui bondir dessus aux abords de la forêt. Le chien se pensait même sauvé en cet instant ! Mais non. Léo était devenu un prédateur cruel et sanglant.
Il avait d'ailleurs voulut achever sa proie d'un coup de crocs. Mais ses petites dents humaines n'avait pas suffit. Il se les tailla donc en pointes durant les quelques jours suivants. Et à défaut d'avoir des canines aussi longues que celles des lions, cela lui donnait un petit air de piranhas.

*******************

Un an qu'il vivait ici et cela dura. Il vivait de chasse, de pillage et d’instinct. Trois ans de plus passèrent sans qu'il ne vit le temps passer. Il devait être plus fort, toujours plus fort ! Il en faisait un point d'honneur : plus jamais il ne serait la victime, alors il deviendrait le bourreau de quiconque se mettrait sur son chemin. Il était libre, sauvage, et vivant !
Mais avec le temps, les petits mammifères et le peuple de la forêt faiblit lentement, et ce même s'il bougeait le camp parfois. Alors comme toute bête, il sort de la forêt, il attaque les gens isolés. Et les attaques d'une bête étranges à l'orée de la forêt aux lucioles se démultiplient ces derniers temps.  Il n'est rien d'autre qu'un loup, ou qu'un lion, dans un habitat trop peu riche à son gout.


Pseudo: Anae12
Âge: 22 ans.
Quelque chose à nous dire? hhuuuummmm non :-p .
Homo homini canis est
...-...-...-...
Homo homini lupus est
...-...-...-...
Homo homini ursus est
...-...-...-...
Homo homini monstrus est
...-...-...-...

...-...-...-...
MERDE !


Code by Frosty Blue de never Utopia


Revenir en haut Aller en bas
avatar
REBELLE♀
Double-Compte : Seraphina S. Delight
Fiche : Hemera, reine des cieux
Maître : Plus jamais...
Esclave : //
Race : Lion/aigle (Griffon)
Métier : Matriarche de l'escadron céleste
Points : 95
Mer 11 Juil - 5:41
*Patpat le lion* gentil gentil :3
Bienvenue ♥️ Du courage lionesque pour ta fiche *lui ronronne dessus*

_________________

Who is in control ?
“And I sat alone in bed till the morning, And crying "they're coming for me", And I tried to hold these secrets inside me, My mind's like a deadly disease. I'm bigger than my body, I'm colder than this home, I'm meaner than my demons, I'm bigger than these bones."
Revenir en haut Aller en bas
avatar
HUMAIN ♂
Double-Compte : Non
Fiche : Ici !
Maître : Puis quoi encore ?
Esclave : Je l'ai ais bouffé il y a de cela quelques années.
Race : "Humain"
Métier : Meurtrier/fugitif
Points : 25
Mer 11 Juil - 6:01
**Ronronne au patpat après un rapide grognement de réflexe.**

Merci loove "O". En espérant que tu ne me tue pas malgré que je sois "humain" %D
Revenir en haut Aller en bas
avatar
REBELLE♀
Double-Compte : Seraphina S. Delight
Fiche : Hemera, reine des cieux
Maître : Plus jamais...
Esclave : //
Race : Lion/aigle (Griffon)
Métier : Matriarche de l'escadron céleste
Points : 95
Mer 11 Juil - 10:05
Je ne promets rien à ce sujet :3

_________________

Who is in control ?
“And I sat alone in bed till the morning, And crying "they're coming for me", And I tried to hold these secrets inside me, My mind's like a deadly disease. I'm bigger than my body, I'm colder than this home, I'm meaner than my demons, I'm bigger than these bones."
Revenir en haut Aller en bas
avatar
HUMAIN ♂
Double-Compte : Non
Fiche : Ici !
Maître : Puis quoi encore ?
Esclave : Je l'ai ais bouffé il y a de cela quelques années.
Race : "Humain"
Métier : Meurtrier/fugitif
Points : 25
Jeu 12 Juil - 2:53
Huuummm bon, ben on va se taper dessus. Ça sera rigolo "O" xD.

_________________

Revenir en haut Aller en bas
avatar
HUMAIN ♂
Double-Compte : Non
Fiche : Ici !
Maître : Puis quoi encore ?
Esclave : Je l'ai ais bouffé il y a de cela quelques années.
Race : "Humain"
Métier : Meurtrier/fugitif
Points : 25
Sam 14 Juil - 4:26
Petit double post pour signaler que ma fiche est finie !

_________________

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Double-Compte : Hedda Citlali - Ellys - Falkho Alastar
Points : 258
Sam 14 Juil - 11:50
J'ai peur!!! TT_TT
Personnage vraiment intéressant! Je suis impressionnée!
Ne t'inquiètes pas ton sujet sur les artéfacts, il s'en vient ^^ J'en ai commencé la correction, mais j'ai pas encore terminé Wink

Bienvenue!


Tu es validé! Tu peux dès à présent commencer à faire du rp partout sur le forum. En cas de question ou de problème, tu peux contacter n'importe quel membre du staff.

Tu peux recenser ton avatar ici
En cas de doucle-compte, n'oublie pas de le recenser ici
Tu peux faire une demande d'habitation pour Stell, Kiana ou Hybii.
Le formulaire de demande de Maître(sse)/Esclave/Rp c'est ici

N'oublie pas de remplir ton profi et de remplir le champ de Double-Compte si besoin.

Et si tu en as envie, tu peux aller lire ceci c'est de la documentation facultative sur l'univers de Reose. Ça a été mis en place pour facilité le rp, mais rien ne t'oblige à tout lire non plus.

Awful pour Epicode
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Reose Hybride :: La Base :: Registre :: Humains validés-